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mes propositions contre l'insécurité:
separer droits commun du grand banditisme et trafiquants de drogue avec prisons ultra dure et ultra surveiller pour ces dernieres
remettre bagne en fonctionnement pour mineur délinquants
utiliser prisonnier  qui ne presentent pas de risque pour faire entretenir chemin en terre qui partent en couille
les prisons sont avant tout un lieu de repression pas besoin de tele de douche eau chaude de confort
et plutot que de depenser des miullions a construire un tram inutile le perdriau  ferait mieux de s'occuper de la proprete de la ville et de l'insécurite ( st etienne est une ville crade couverte d'immonde graffitis et remplis de racailles de merdes que les jugeottes laxiste remettent en circulation le lendemain de leur arrestation par policier)
la seule réponse à l'insécurite c'est plus de répression et une vraie répression
et les abrutis incompetent de politicard de l umps qui chaque fois qu on parle insécurité  osent nosu sortir plus de police alors qu on est deja le pays le plus fliquer d'europe enfin bon ils se prennent grosses taloches dans leur tronche de cake  aux elections et ce n est que le début

Face à la vétusté et à la surpopulation carcérale, un nouvel établissement pénitentiaire devrait voir le jour sur une autre commune de l’agglomération stéphanoise. Roche-la-Molière, Saint-Chamond et Andrézieux-Bouthéon sont cités. Il faudra trouver une quinzaine d’hectares pour construire une prison digne de ce nom.

Un départ de la maison d’arrêt de La Talaudière n’est pas pour déplaire aux habitants qui se trouvent à proximité. Ils ont peu d’informations sur la date de fermeture et sur la nouvelle destination de la future maison d’arrêt. Alors, ils continuent de vivre avec les nuisances que peut provoquer un tel voisinage.

Certaines maisons des cottages de Longiron se situent à quelques mètres du mur d’enceinte de l’établissement. Lorsque vous vous promenez dans ce lotissement, vous entendez les prisonniers crier à la fenêtre de leur cellule. Ils se répondent d’un bâtiment à l’autre. « L’été c’est pire. Toutes les fenêtres sont ouvertes, les détenus s’insultent entre eux. Ils mettent leur poste de radio très fort sur les fenêtres jusque tard dans la nuit », raconte un riverain.

Mais, de ce bruit, plusieurs résidents semblent s’en accommoder. « Lorsque nous nous sommes installés ici, en 1973, on ne s’apercevait pas que nous étions à côté d’une prison. La situation a commencé à se dégrader à partir de 1988, lorsque la prison s’est agrandie avec la construction d’un deuxième bâtiment », se souvient ce propriétaire. Aujourd’hui, comme d’autres, les vociférations des détenus, il y est habitué.

Téléphones, alcool, drogue jetés par-dessus le mur

Ce qui dérange le plus les habitants des cottages de Longiron, ce sont ces personnes qui traversent le lotissement pour se rendre au plus près du mur de la prison. Pour y parvenir, certains n’hésitent pas à s’incruster dans les propriétés. D’autres préfèrent découper les minces fils de fer barbelés censés empêcher le passage sur le chemin de ronde, coincé entre le mur d’enceinte de la prison et les clôtures des habitations. « De là, les complices des détenus lancent toutes sortes d’objets dans la cour de la prison, que les détenus récupèrent lors de la promenade », explique un riverain. Il n’est pas rare que des téléphones portables, des bouteilles d’alcool ou des sachets de drogue soient jetés par-dessus le mur. Une fois leur « mission » accomplie, ces individus repartent en voiture à très vive allure. Ils sont poursuivis par les policiers de la BAC qui planquent ou qui patrouillent sur le secteur. « C’est très dangereux. Lorsque nous avons nos petits-enfants, ils ne sortent pas dans la rue. Un jour, il va y avoir un drame parce qu’ils roulent comme des fous pour se sauver », s’insurgent ces grands-parents.

Un peu plus loin, un propriétaire nous accueille sur son terrain. Il nous montre le mirador qui surplombe les lieux. Il pointe aussi du doigt des bouteilles qui sont jetées de la cour de la maison d’arrêt par les prisonniers et qui atterrissent à quelques mètres de sa piscine. Sans oublier le filet anti-vue, au-dessus du mur, déchiré, qui ne sert plus à rien. Une vision extérieure qui illustre le délabrement de cette maison d’arrêt bientôt quinquagénaire.