blog Saint-Etienne & les stéphanois pour 2014 l'autre sainté mag

un autre regard que la propagande de sainté mag:blog de propositions pour améliorer la ville de saint etienne ,Je recherche une dizaine de stéphanois et stéphanoises motivés pour former une liste électorale pour les prochaines élections.ni thiolliere ni

16 octobre 2009

congres des sapeurs pompiers à saint etienne

pompiers,sainté mag,vincent,thiolliere,saint etienne,sdis,www.maurice-vincent.fr,La lettre d'information du site Maurice Vincent
personnage sympathique mais aussi très chers!!!même très très chers pour le contribuables
cf un article sur le gaspilla age de l'argent publique :pompiers halte au feu
ils sont intouchables et pourtant selon un rapport des députés tout est a revoir dans l'organisation des services départementaux d'incendie et de secours: sureffectifs ( +25% en 10 ans pour une hausse des interventions de 5%) et sous travail (89 gardes de 24 heures par an)
au total les pompiers coutent 5,5 m€ par an largement a la charge des collectivités
une charge qui a fait un bond de 46% depuis 2001. bref les élus sont excédés et veulent les faire travailler 200 jours par an.

Posté par stetienne à 17:12 - Finance - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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Commentaires

LE SECOURS GRATUIT A TOUJOURS UN COÛT

EXTRAIT DU DISCOURS DU PRESIDENT DE LA FEDERATION NATIONALE DES SAPEURS-POMPIERS DE FRANCE

.....La loi du 13 août 2004 a modernisé le cadre d’organisation des services départementaux d'incendie et de secours avec :
• d’une part, la confirmation du département comme chef de file, le développement de possibilités de coopération entre celui-ci et le SDIS ;
• d’autre part, la création d’une instance de gouvernance nationale majoritairement composée d’élus : la CNSIS, consultée sur tout projet de texte impactant financièrement les SDIS, et dont les avis ont toujours été suivis par le Gouvernement. Après quelques péripéties, cette organisation et cette gouvernance fonctionnent aujourd’hui toutes deux de manière satisfaisante.
Personne ne peut raisonnablement contester les
améliorations conséquentes apportées depuis la
départementalisation dans la couverture opérationnelle des risques, le niveau des matériels et des casernements. Et à coût
maîtrisé, dès lors que l’on raisonne à environnement juridique constant (sans prendre en compte toutes les réformes imposées tel que ARTT, réformes des filières...). Ce n’est pas moi qui le dit, c’est une des conclusions du dernier audit du Cabinet Lamotte commandé par l’ADF.
S’il reste aujourd’hui un point d’amélioration à rechercher, il porte, non pas sur le mode d’organisation, mais sur la structure de financement.
Malgré le progrès constitué par le maintien des contributions communales et intercommunales au budget des SDIS, il n’est pas juste, surtout en période de crise économique et financière
et de quasi-stabilité des prix, de faire supporter aux seuls départements la charge de l’augmentation réelle des dépenses.
Même si c’est difficile, il faudra bien qu’un jour l’ensemble des contributeurs potentiels et des décideurs politiques parviennent sur ce point à un accord.
Au lieu de cela, et comme de coutume à l’approche d’une réforme des collectivités territoriales, des voix s’élèvent notamment à l’Assemblée Nationale pour dénoncer le coût trop élevé des SDIS. Certains parlent même de « flambée des
coûts » se présentent tels des chevaliers blancs comme les défenseurs des finances publiques et du coup se risquent à proposer des réformes dont ils ne mesurent pas les effets.
Alors je vous propose un exercice que vous connaissez bien, entrons dans le détail et cherchons dans la structure des dépenses des SDIS les possibilités d’économies.
Ces dépenses se composent pour 80 % de dépenses de
personnels et pour 15% de dépenses de fonctionnement général, le solde allant aux investissements.
Dans ce contexte, quel poste est-il possible de réduire ?
Pour que cela soit suffisamment significatif.
Première solution évidente : tailler dans les dépenses de personnel.
Lesquelles ? Les vacations horaires versées aux
volontaires ? Dangereux et illusoire, tant leur montant est modeste. (érosion sur 10 ans de la vacation horaire non réévaluée)
Les dépenses relatives aux sapeurs-pompiers
professionnels ? D’aucuns prétendent qu’ils sont trop nombreux et ne travaillent pas assez.
Quelle solution proposent-ils ? L’abandon des régimes de gardes de 24 heures (comptabilisées en moyenne à 16h) au bénéfice de régimes plus souples de 8,10 ou 12 heures, comptabilisées heure pour heure.Fort bien ! Sauf que cette évolution aurait pour effet soit une augmentation de 30% des effectifs de sapeurs-pompiers
professionnels, soit une diminution des effectifs de professionnels à la garde, donc une baisse du niveau de sécurité offert aux populations. Inenvisageable et contreproductif.
Un sapeur-pompier professionnel en garde de 24 heures pour cinq ? Qui dit mieux : la police - 1/7, la gendarmerie - 2 brigades fermées la nuit/3, les hôpitaux – permanences SAMU ?
Deuxième source potentielle d’économies : la remise en cause des avantages collectifs (régime indemnitaire, accords JACOB, NBI…). Difficile, d’autant que les sapeurs-pompiers ont été les derniers servis.
Troisième solution : les investissements.
1) Les casernements
Il est certes toujours possible de continuer à accueillir les sapeurs-pompiers dans d’anciens hangars et sans vestiaires séparés, à l’heure où notre recrutement s’ouvre de plus en plus aux femmes.
2) Les écoles de formation
Il est toujours possible (les présidents et les directeurs viennent d’en débattre à l’instant) de mutualiser des infrastructures de formation au niveau interdépartemental ou zonal. Mais on se heurte vite à des limites capacitaires et au
risque de déstabilisation grave du volontariat, qui doit être encouragé et non pénalisé.
3) Les matériels
De même, il est toujours envisageable de réduire le rythme de renouvellement du parc de matériels. Pas plus loin qu’en 2002, 15% des véhicules armés par les sapeurs-pompiers et un quart des véhicules de lutte contre les feux de forêts avaient plus de 20 ans.
4) La Massification des achats
Pour le moment, le résultat est mitigé.
Et quand bien même on ferait un marché unique pour
l’acquisition des 800 camions achetés annuellement par les SDIS, quelle économie réelle aura-t-on effectué sur la masse des dépenses, au risque de ne plus prendre en compte les
besoins propres à la couverture des risques dans chacun de nos territoires ?
A-t-on réfléchi au désastre économique lorsqu’il
n’y aura plus que 2 ou3 fournisseurs de matériels – A toutes ces entreprises qui disparaitront, mesure-t-on le coût de la perte
des services qu’elles offraient. Quels seront les prix de ceux qui seront à la tête de véritable monopole.
Je le dis en présence des représentants de la Fédération française de matériel incendie : Ils ont tout mon soutien pour que cette filière de notre industrie ne soit pas sacrifiée.*
Vous le constatez, l’exercice d’économie n’est pas simple, cela ne signifie pas qu’il ne faut rien faire. La recherche de performance et de maîtrise des coûts, tout en assurant un
niveau de protection des populations atisfaisant, fait partie des préoccupations majeures des élus au premier rang desquels : les présidents de SDIS. Les états-majors ont les consignes pour y veiller.
Monsieur le Président, je n’entrerai pas dans le coeur du rapport de la Mission d’évaluation et de contrôle de l’Assemblée nationale sur les SDIS, sur lequel je reviendrai demain lors de la venue du ministre de l’Intérieur. L’ADF a
été très peu consultée.
Je ne peux néanmoins le passer sous silence, tant ce rapport constitue une véritable offense à la fois pour les élus gestionnaires des SDIS que vous êtes et pour nos sapeurspompiers, et en particulier leur encadrement. Que penser en effet de la vision fantasmatique et paranoïaque qui en ressort du pouvoir des directeurs départementaux,
présentés comme manipulant à loisir leurs autorités de tutelle au gré des intérêts de la corporation ? Que dire pareillement du discrédit et du mépris complets portés à l’autorité et aux compétences de gestion des présidents et les administrateurs des SDIS ?
Si les propositions de ce rapport ne sont bien entendu pas toutes à rejeter d’un revers de main, le caractère partial et erroné du diagnostic et l’outrance des principales d’entre elles décrédibilisent totalement l’ensemble de ce document. En effet, vous le voyez bien : à niveau constant de couverture de risques, il n’y a guère de possibilités substantielles d’économies d’échelle ! Il n’y a pas de marges de manoeuvre qui ne soient déjà explorées par les SDIS !
Alors, et ils devraient avoir le courage de le dire : ce que nous proposent les auteurs de ce rapport, ce n’est rien d’autre qu’une baisse du niveau de sécurité des populations ! ou faire prendre plus de risques aux sapeurs-pompiers avec des outils vieillissant ou non adaptés.

Posté par COSE 2009, 04 novembre 2009 à 14:00

Une autre forme de réponse

EXTRAIT DU DISCOURS DE LA FEDERATION NATIONALE DES SAPEURS-POMPIERS DE FRANCE AU MINISTRE DE L'INTERIEUR (le précédent discours s'adressait au représentant de l'assemblée des départements de France, qui regroupe les conseils généraux)
.....Cette force de frappe, ce service de proximité sur l’ensemble du territoire et ce savoir-faire, hérités de la compétence partagée et de la complémentarité entre professionnels et volontaires, nous valent, un récent sondage vient encore de le confirmer, la satisfaction et la
confiance de 95% de la population.
Cette popularité, nous sommes déterminés à ne pas la laisser écorner par des polémiques à courte vue sur une prétendue « flambée des coûts
des services d’incendie et de secours », pour reprendre le titre du rapport publié en juillet dernier par la Mission d’évaluation et de
contrôle (la MEC) de la commission des Finances de l’Assemblée nationale.
Ce rapport, précipité, truffé d’erreurs grossières, à charge, partiel et partial, nous le rejetons, tant il est offensant pour la communauté des sapeurs-pompiers et de leurs élus, et dangereux pour notre modèle de sécurité civile.
Je passerai sur le volet offensant et ne m’emploierai pas à démonter les soi-disant 245% d’augmentation des budgets des SDIS depuis 1996, le ratio d’un colonel pour 70 sapeurs-pompiers, le temps de travail effectif d’1heure 30 par sapeur-pompier et 1 heure 10 par officier, ou bien le surcoût de 20% lié aux politiques d’achat des SDIS. L’outrance de ces allégations est telle que ce serait faire insulte à l’auditoire que de penser que des esprits avertis et réfléchis puissent leur prêter quelque crédit.
Quant aux commentaires que je serais amené à faire, ils écorneraient l’Assemblée nationale pour laquelle j’ai le plus grand respect.
Et je sais que la grande majorité des députés ont le même respect pour les sapeurs-pompiers.
Je me concentrerai donc sur la dangerosité de ce rapport.
Car que propose-t-il ?
En premier lieu, de faire des économies en plafonnant les dépenses des SDIS, en redéfinissant les missions des services d’incendie et de secours et en réformant le temps de travail des sapeurs-pompiers professionnels.
S’agissant du plafonnement des dépenses, et même si leur maîtrise doit rester un objectif partagé, je me bornerai à trois remarques.
Un rationnement comptable peut-il conduire à autre chose qu’à une baisse du niveau de sécurité des populations ?
Pourquoi les SDIS, et pas les autres secteurs de l’action publique locale, alors que le rythme d’augmentation de leurs dépenses est comparable ?
Pourquoi les SDIS, alors que leur coût est comparable, à champ de missions plus large, à celui de nos voisins européens sans que celui-ci
donne lieu à de telles stigmatisations ?
Enfin, quelle compatibilité avec l’objectif de renforcement de la sécurité civile poursuivi par le Livre blanc (RAPPORT SUR L'AVENIR DE LA DEFENSE NATIONALE)?
Quant aux missions, on reproche aux sapeurs-pompiers de ne consacrer que 10% à leurs missions exclusives (L'INCENDIE), les autres étant partagées ou facultatives.
Si l’on veut que les sapeurs-pompiers n’exercent plus que la lutte contre l’incendie et abandonnent le secours à personne, qu’on nous le
dise ! Mais je crains que les finances publiques n’y trouvent pas vraiment leur compte, et que les principes fondamentaux de notre République que sont la gratuité et l’égalité des citoyens devant les secours ne deviennent rapidement qu’un lointain souvenir !
Quant au temps de travail des professionnels, le rapport préconise l’abandon du régime de garde de 24 heures et du principe d’équivalence, au bénéfice de la règle 1 heure pour 1 heure.
Au lieu d’être présent 2400 heures, un sapeur-pompier professionnel ne travaillerait alors plus que 1600 heures.
Afin de combler les 800 heures manquantes, il n’y aurait alors que deux solutions :
• soit augmenter d’un tiers le nombre de sapeurs-pompiers professionnels, ce qui ne va manifestement pas dans le sens de la maîtrise des dépenses et n’est pas la préconisation des
rapporteurs, puisqu’ils demandent un gel des recrutements !
• soit ne pas compenser ces heures perdues et diminuer le nombre de sapeurs-pompiers professionnels à la garde, sachant qu’il ne
sera guère possible de solliciter davantage leurs collègues volontaires.
Comment cela s’appelle-t-il, si ce n’est à nouveau une baisse du niveau de sécurité des populations ?
Que nous propose le rapport ?
En second lieu, rien moins qu’un abandon pur et simple de notre modèle historique de compétence partagée entre l’Etat et les collectivités territoriales, sur fond de retour du serpent de mer, qui est un faux dilemme, entre étatisation et intégration aux départements.
Rien moins qu’un transfert du pouvoir de police, et donc de la compétence opérationnelle, du maire et du préfet au président du conseil général.
A l’opposé des préconisations du rapport du comité Balladur pour la réforme des collectivités locales, qui a eu la sagesse de ne pas remettre
en cause une organisation qui permet au service public d’incendie et de secours d’avoir un coût par habitant comparable, voire inférieur, à
la moyenne des pays industrialisés, pour un champ de missions et un nombre d’interventions bien supérieur. A l’encontre du Livre blanc sur la défense et la sécurité nationale, qui
fait clairement de la sécurité civile un élément fondamental de la politique de sécurité nationale dont l’Etat veut et doit avoir la maîtrise.
Alors que la sécurité doit être, comme l’a rappelé la loi de 2004, l’affaire de tous, quel serait le progrès d’une organisation qui
conduirait à priver les maires de toute compétence, sur le territoire de leur commune, pour assurer la protection de leurs citoyens en cas de sinistre ou d’accident ?
Les auteurs du rapport ont-ils réfléchi aux effets dévastateurs de celui ci dans nos troupes ?
Prenons les volontaires. L’Europe nous envie leur engagement et leur disponibilité. Or, pas un mot sur les enjeux du volontariat, si ce n’est
pour préconiser des actions qui augmenteront leurs contraintes et diminueront leur reconnaissance !
Car ce que propose les auteurs de ce rapport, je le redis, ce n’est rien d’autre qu’une diminution, sur fond de rationnement comptable, du
niveau de protection accordé aux populations, et notamment à ceux de nos concitoyens frappés en ces temps de crise économique, sociale et
sanitaire par l’isolement, la précarité ou la maladie !
Ce qu’ils nous proposent, ce n’est rien d’autre qu’un affaiblissement du dispositif de prévention et de lutte de notre pays contre les catastrophes de toute nature, au prix de coûts humains, économiques et environnementaux bien plus lourds que les quelques économies générées par leurs propositions. Rien que de très cohérent, somme toute, de la part d’élus qui font profession de foi à longueur d’année d’oeuvrer en faveur de la sécurité ou de la solidarité !
A quelques mois de nouvelles échéances Démocratiques, les Français apprécieront probablement, et ils pourront compter sur notre
Fédération pour le leur rappeler en tant que de besoin !
Face à ces propositions inconséquentes, il est vraiment temps, Monsieur le Ministre, de réaffirmer les principes d’organisation et
de gouvernance des SDIS posés par la loi du 13 août 2004 !

Posté par COSE 2009, 04 novembre 2009 à 14:18

merci pour votre intervention

juste un petit commentaire sur "la satisfaction et la confiance de 95% de la population."
sans remettre en cause la confiance dans les sapeurs pompiers il faut tenir compte que le service est considéré comme gratuit par la majorite de la population et que ce pourcentage de satisfait changerait peut être si les gens devaient mettre la mains à la poche lorsque ils demandent une intervention.
si chez renault les voitures et la réparation étaient gratuite je serais très satisfait du garage renault. à partir du moment ou je paye je suis déjà moins satisfait non?
bon je n'ai pas lu toute votre argumentation mais ce petit truc de 95% de satisfait m'agace un peu quand même car je trouve le résultat un peu biaisé par la gratuité.

voila en tous cas je vous remercie de votre intervention sur mon blog et des précisions que vous apportez.
je me rappel qu'une fois j'avais appelé les pompiers pour signaler un animal blessé sur la route et qu ils étaient intervenus pour le prendre en charge dans la demi heure

Posté par stetienne, 04 novembre 2009 à 21:16

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